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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 14:18

PREAMBULE

 chickenpaid 

 

 

Le texte de Huxley, daté de 1925, reste d'une actualité incontournable, en France du moins. La position de la psychanalyse face aux neurosciences est la même que celle des prélats de l’église face à Galilée. Il faudra encore bien du temps, bien des combats pour la déboulonner et la faire voir pour ce qu’elle est véritablement : une vaste supercherie.

 

 

 

 

 

 

Le concept d’inconscient ne date pas du tout des propositions de Freud. Dès le 19e siècle comme le montre cette citation de William James le concept d’inconscient était déjà en place et était considéré comme une découverte fondamentale de la psychologie. " Quand Freud déclare en substance en 1925 qu’avant la psychanalyse il était de règle de d’identifier psychisme et conscience, force est de constater que c’est rigoureusement faux " (Marcel Gaucher, l’inconscient cérébral). Il y avait bien avant ces questions, des études très approfondies et déjà très anciennes du traitement non-conscient. De nombreux aspect de la théorie Freudienne ne trouvent pas de soutien, pas d’équivalent, dans les sciences cognitives contemporaines. La notion d’un inconscient qui serait intelligent, qui serait doté en soi d’intentions ou de désirs qui lui sont propres, l’idée que l’infantile est la source de tout l’inconscient, l’idée qu’il y ait un processus actif de refoulement qui renvoie vers le non-conscient des idées qui seraient dangereuses ou qui demanderaient à être censurées, ces questions là n’ont pas d’équivalent dans la psychologie contemporaine ".

 

Stanislas Dehaene

Professeur au Collège de France, chaire de Psychologie Cognitive Expérimentale

Cours du 6 janvier 2009 : L'inconscient cognitif : une introduction historique et critique

 


Quelques élements de réflexions

 

Débat à propos du livre noir de la psychanalyse :

 

Critique de la psychanalyse (suite au livre noir)

Réponse des auteurs du livre noir à E. Roudinesco

 

Extrait d’une lettre de téléspectateur à ARTE datée de 2004 :

" La psychanalyse et ses interprétations sont devenus des passages obligés dans l’approche de quasiment tous les problèmes que nous connaissons dans notre pays, qui est, comme l’affirme Madame Roudinesco, " la chasse gardée de la psychanalyse ".

Pourtant, il existe un contre-courant, non négligeable, une critique souvent virulente, parfois enragée à force d’être exaspérée par le mensonge et la désinformation. Il existe depuis les années 70 aux Etats-Unis, des livres, qui n’ont, pour la plupart jamais été traduits en France, et qui révèlent l’imposture, l’escroquerie freudienne ".

Lien vers la lettre et la réponse de la chaine

 

Depuis lors, la situation n’a guère évoluée en France, et ce qui était vrai pour ARTE l’est tout autant aujourd’hui pour France culture où l’on ne compte plus le nombre d’interventions des psychanalystes, que ce soit dans leur domaine de " compétence " ou non.

A quand la journée sans psychanalyste ?


Entracte

 

Petit extrait vidéo (Philo magazine) d’un débat entre Michel Onfray et le bouillonnant psychanalyste Jacques Alain Miller, le grand frère du très médiatique Gérard Miller (on comprend ici comment ce dernier a pu baigner depuis le berceau dans le jus de la psychanalyse : ce qui explique certainement son dogmatisme, sa tendance à asséner des lieux communs pour les ériger en vérité absolue, son incapacité à entendre un avis qu’il ne partage pas : bref qu’il soit à ce point horripilant, à la limite même du supportable).

 

 

J’attend impatiemment la diffusion de cette nouvelle saison des conférences de l’université populaire de Michel Onfray qui seront diffusées cet été sur France culture, avec au menu précisément Sigmund cocaïne.


Une supercherie pour notre siècle (1925)

Aldous HUXLEY  

La phrénologie, la physiognomonie et le magnétisme nous paraissent aujourd'hui des sciences assez cocasses et étranges.(...) [De nos jours] nul besoin d'en regretter la perte (...) Car nous avons mis la main sur une chose plus divertissante encore que la phrénologie. Nous avons inventé la psychanalyse.

[Concernant la phrénologie ou la psychanalyse, dites pseudosciences] Les méthodes de toutes ces " sciences " trahissent un même air de famille: utilisation d'arguments fondés sur l'analogie au lieu de raisonnements logiques, approbation de toutes sortes d'évidences serviables sans vérification expérimentale, élaboration d'hypothèses considérées ensuite comme des faits, déduction de lois à partir d'un unique cas mal observé, transformation des connotations de certains termes quand ça convient mieux et appropriation spontanée du sophisme post hoc ergo propter hoc – (après cela donc à cause de cela [ndlt]). Ainsi font les esprits non scientifiques qui cherchent la vérité pour monter l'étrange et formidable édifice de leurs doctrines.(...)

chickenoedipal.jpgLa psychanalyse a duré (...) Toutefois, tout comme les autres grandes pseudosciences du passé, l'assurance de son absurdité apparaîtra et grandira peu à peu dans l'esprit de ses adeptes (...) D'ici là, quelque nouveau génie antiscientifique aura fait son apparition avec une nouvelle pseudoscience. Et les ex-fanatiques de Freud ne seront pas en deuil.

La pseudoscience qu'est la psychanalyse est l'un des plus beaux spécimens du genre conçu par l'esprit humain. Sa prodigieuse popularité, touchant toutes les classes, sauf celle des scientifiques, en atteste suffisamment. Et, quand on vient à l'approfondir, on découvre qu'en effet elle posséde toutes les qualités qu'une pseudoscience se doit d'avoir. (...)

Ma profonde incrédulité à l'égard de la psychanalyse prit naissance il y a maintenant plusieurs années à la lecture de la théorie freudienne de l'interprétation des rêves. C'est le mécanisme de la symbolique, par lequel l'analyste transforme les données évidentes pour en faire le contenu enfoui d'un rêve, qui ébranla le peu de foi que j'aurais pu accorder au système. Il me sembla, alors que je parcourais ces listes de symboles et ces obscènes interprétations allégoriques de rêves somme toute simples, que j'avais déjà rencontré ce genre de procédé auparavant. [Parallèle avec le symbolisme du Cantique des cantiques, ou celui du bestiaire médiéval des cathédrales] Il n'y a pas plus de raison de croire que monter des escaliers ou voler dans le ciel soient des rêves équivalents au coït que de croire que la jeune fille du Cantique des cantiques représente l'Eglise du Christ. (...) [Freud soutient] qu'une innocente action faite en rêve est en fait, quand on l'interprète de la bonne manière, le symbole de l'acte sexuel.(...) Il n'y a là aucune preuve qui permette d'obtenir l'assentiment du sceptique. (...) Les psychanalystes [d'ailleurs pas tous d'accord entre eux sur le sens de ces symboles] donnent l'impression de vivre dans le merveilleux univers transcendantal des philosophes, où tout le monde a raison, où tout est vrai, où toute contradiction s'apaise. Ils peuvent bien se permettre de laisser tomber un sourire de pitié sur les praticiens d'autres sciences, qui pataugent dans l'univers boueux où seule une des deux possibilités d'une contradiction peut être tenue pour vraie à un moment donné.

[A propos des rêves] il y a cette hypothèse, par exemple, qui veut qu('ils) soient toujours profondément significatifs. Cela est pour les psychanalystes un fait admis, bien qu'il soit, c'est le moins qu'on puisse dire, tout aussi probable que les rêves n'aient pratiquement aucune signification (...). L'hypothèse psychanalytique selon laquelle les rêves ont la plus haute valeur significative est en fait rendue nécessaire par cette autre hypothèse encore plus fondamentale qu'est l'existence de l'inconscient freudien. Lire une description de l'inconscient faite par le psychanalyste, c'est lire un conte de fées. Tout y est terriblement excitant et dramatique. L'inconscient, nous explique-t-on, est une sorte d'antre ou d'enfer où sont envoyés les mauvaises pensées et les vilains désirs qui entrent en conflit avec nos devoirs sociaux du monde extérieur. A la porte de ce repaire, un être mystérieux qu'on appelle le censeur monte la garde afin de s'assurer qu'ils ne s'échappent pas [pour tenter d'atteindre la conscience]. (Ils) font appel aux stratagèmes les plus extraordinaires et les plus ingénieux: les mauvaises pensées se déguisent, prennent des mines de vierges effarouchées et surgissent comme d'inoffensives pensées; c'est ce qui se passe dans les rêves. D'où la signification des rêves et la nécessité de les interpréter symboliquement, afin d'atteindre leur sens caché, c'est-à-dire découvrir quelle est la mauvaise pensée qui se cache sous leurs déguisements. Parfois, quand les mauvaises pensées sont trop fortes pour lui et arrivent sans aucune peine à se frayer un chemin vers la sortie, c'est le censeur lui-même qui leur fournit de jolis petits costumes, en les poussant même à porter un masque et un domino, pour ne pas faire trop peur à l'esprit conscient avec leurs mines effroyables. Les pensées refoulées et le censeur (...) sont beaucoup plus malins que le pauvre, stupide esprit conscient, qui, à moins d'être celui d'un psychanalyste, serait bien incapable d'imaginer d'aussi ingénieuses feintes et combines. L'authenticité de ce passionnant mythe anthropomorphique est allègrement assumée par tous les psychanalystes qui s'appliquent à y fonder leurs arguments, comme s'il s'agissait d'un fait scientifiquement prouvé.

L'examen de tous les autres grands " faits " de la psychanalyse démontre que ce ne sont que de simples hypothèses dérivant exactement des mêmes procédés. Il y a par exemple l'hypothèse de l'existence d'un complexe d'Oedipe universel. Il y a l'hypothèse que les jeunes enfants éprouvent des sensations et des désirs sexuels. Les nourrissons au sein, nous explique Freud, connaissent le véritable plaisir sexuel; et, pour le prouver, il nous demande d'observer leurs visages qui arborent, quand ils tètent, cette expression parfaitement béate qui, dans la vie d'adulte, n'apparaît qu'après l'accomplissement de l'acte sexuel. C'est là une preuve particulièrement scientifique. Nous pourrions tout autant dire que l'expression de profonde sagesse et de contemplation extatique que nous voyons souvent aux visages de bébés reposant gentiment dans leurs berceaux est la preuve manifeste que ce sont de grands philosophes, absorbés dans les réflexions sur le libre arbitre, la prédestination et la théorie de la connaissance. Ou encore [dans le freudisme] il y a l'hypothèse que la plupart des êtres humains normaux sont, d'une façon ou d'une autre, à la fois homosexuels et hétérosexuels. Il y a l'hypothèse qui soutient qu'un grand nombre d'enfants connaissent l'érotisme anal. Et ainsi de suite. Pas une preuve pour étayer ces hypothèses – mais toutes sont considérées comme des faits.

Les psychanalystes défendent leur théorie en mettant en avant les succès de leurs thérapies. (...) [Or] la possibilité que les guérisons par la psychanalyse soient réellement causées par la suggestion doit être sérieusement considérée. Bien entendu, les psychanalystes répudient avec indignation cette notion et déclarent en choeur que la suggestion est absolument étrangère à leurs procédés et qu'ils ne la pratiquent d'ailleurs jamais. La publication de leurs récits de cas montre assez clairement que la suggestion est évidemment employée, que ce soit de façon intentionnelle ou non. Le récit – particulièrement connu et absolument révoltant – du " petit Hans " [âgé de cinq ans, il avait la phobie des chevaux] est un bon exemple, d'autant plus que Freud, dans son compte-rendu, anticipe l'accusation que l'enfant puisse avoir été influencé par la suggestion en admettant un amour incestueux pour sa mère et le désir de tuer son père. Comment un psychanalyste réussit-il à vaincre les prétendues " résistances " de son patient sans avoir recours à la suggestion? (...)

Le patient [quitte] les lieux (...) la tête pleine des contes fantastiques, dangereux (...) et franchement écoeurants qui constituent la théorie psychanalytique. 

 

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Published by Axel Evigiran - dans Sciences humaines
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commentaires

chayaboo 09/04/2010 16:21


au fait, une dernière chose. Aldous Hucley promulgait la méthode bates qui consiste à se passer de lunette afin de soigner la myopie par le biais de mouvements occulaires. Théorie non scientifique
et invalidée par les experts en la matière...


chayaboo 09/04/2010 16:17


La difficulté d’une validation scientifique s’applique à toutes sciences humaines. Par définition, l’humain ne se modélise pas.

Vous avez raison sur un point fondamental. Chaque prise en charge d’un patient confère un pouvoir certains au praticien qui exerce. Les dégâts en question peuvent être très grand mais cela qu’il
s’agisse d’un psychanalyste, d’un sophrologue, d’un voyant, d’un chamane ou tout autre personne acteur de soins, et laissant supposer qu’elle sait pour vous mieux que quiconque, mieux que
vous-même.

Je ne crois pas que la psychanalyse soit un danger en soi - allé j’y vais fort, j’en suis sûr puisqu’elle m’a donné la vie – et voila ! les grands mots inhérents à un analysant heureux.

Comme dans toute discipline vous trouverez des praticiens, doués, lamentables, imbuvables, généreux, toxiques, vénale, carrément dangereux ect…

Vous savez, pour parler de ce que je connais le mieux puisque (la thorie m'échappe totalement et c'est tant mieux), je suis issue d’un milieu paysan trèèès terrien. Par conséquent, les couleuvres
loin de les avaler c’est à coup de pelle qu’on les dézingue. Ainsi, cet aspect, « sectaire », réservé à une élite m’échappe totalement. Et tenter de m’embarquer dans un dogme alors même que je
m’entends dire regulièrement que mes enfants crèveront comme des chiens de n’être pas baptisé. Non vraiment. De malheur je souffrai pas de fragilité.

C’est pourquoi, il y a 9 ans, lorsque j’ai franchis le pas du cabinet de mon analyste, c’est une thérapie en face à face que j’ai d’abord amorcé. Après avoir avancé beaucoup et rapidement, mais
ayant atteint les limites, nos séances était devenu (selon moi) des rencontres « salon de thé ». Le regard de ma thérapeuthe constituait un frein à mon cheminement intérieur.
Le divan s’est imposé naturellement. Les remous dans ma vie intérieure et « extérieure » ont été immédiats, riches, à en pisser des tessons de bouteilles parfois mais toujours justes, en conformité
avec qui je veux être.

Point de gourou derrière cela. La finesse, la subtilité et le solide bon sens de mon analyste vous ferait tomber à la renverse.

Une analyse est une drôle d’aventure, qui ne convient sans doute pas à tous, mais de là à la diaboliser vraiment c’est éxagéré. A moins que je ne sois complètement embrigadé au point d’être le
jouet d’un être maléfique ????

Je ne possède pas la télévision mais j’irais glaner cette émission sur le net. J’ai beaucoup de respect et un grand plaisir à entendre monsieur Onfray dégoiser, malgré nos divergences d’opinions
certaines.

Le plaisir est partagé, les cultureux c’est vachement rigolo.


chayaboo 07/04/2010 08:54


Mais pourquoi faudrait-il "déboulonner" la psychanalyse ? Avez vous jamais entendu parlé de suicides collectifs au nom de la psychanalyse ? Avez vous vous même eu une expérience malheureuse ? Au
pire pourquoi ne pas la considérer comme une supercherie, une superstition au même titre que l'astrologie ou la cartomancie? Pourquoi ne pas les « déboulonner » elles aussi ?
Je ne peux me prévaloir d'aucun savoir théorique en la matière et je ne tenterais d’ailleurs de convaincre personne mais je suis riche de l'expérience analytique et aucun argument ne saurait
ébranler la densité de mon vécu du champ analytique.

Autant je peux comprendre l’indifférence en la matière autant la hargne contre cette science humaine m’intrigue et m’amuse aussi beaucoup…

Mais alors pourquoi ? Voila qui est passionnant... Racontez nous.


Axel Evigiran 07/04/2010 10:59



Au fond vous avez raison : l’idée de vouloir déboulonner la psychanalyse est sans doute
abusive. Cette prise de position sur le vif est probablement liée à cette omniprésence, à mon goût fort excessive, de la psychanalyse dans le champ médiatique français. Mieux vaut, il est vrai,
laisser faire le temps et me contenter, comme vous le dites fort justement, de la considérer comme une superstition au même titre que l’astrologie… Pour ceux, d’entre les adultes, qui y trouvent
leur compte je n’ai rien à y redire. Cela relève du domaine de la subjectivité et des inclinations de chacun.


Et pour vous répondre plus directement, je n’ai jamais eu à faire à aucun gourou de la
psychanalyse pour moi même. Je fus même, durant mes jeunes années, dans le cadre d’une quête que je dirai spirituelle, fort proche d’avec les idées du ‘dissident’ Jung. Je m’en suis éloigné
depuis lors pour diverses raisons. Quant à mon rejet de la psychanalyse freudienne, il n’est sous tendu par aucune hargne personnelle, mais il est simplement la conséquence de l’a priori plutôt
positif que j’en avais, et qui m’a porté à m’y intéresser de plus près. Je me suis vite rendu compte, hélas, de son côté dogmatique, voire ‘sectaire’ ; j’y découvert une pratique dont la
validité scientifique s’étiolait chaque jour davantage. Mais pire j’ai aussi pu mesurer son coté nocif (voir le cas dans enfants autistes par exemple). Si je donne sentiment de mener un combat,
ce qui n’est pas tout à fait faux, c’est sans doute pour cette dernière raison. Car après tout, si un adulte responsable, de son plein gré, et n’engageant que lui-même, s’en va payer les services
d’un psychanalyste comme on s’en remet à un rebouteux, je n’y trouve rien à redire. C’est lorsqu’il y a potentiellement mise en danger d’autrui qu’il convient d’informer, et de mettre en garde
contre certains d’effets délétères d’une pratique d’apparence anodine. Et si, pour être tout à fait sincère, je n’ai pas eu pour moi-même à côtoyer de psychanalyste, j’ai pu par la suite me
rendre compte dans mon entourage très proche des dégâts que la psychanalyse pouvait  causer.


 


Jeudi prochaine, l’émission sur France 5, « La grande librairie » sera consacrée à un
spécial « Freud », particulièrement intéressant, puisque le débat sera équilibré : deux psychanalystes, Michel Onfray et je crois l’un des auteurs du « livre noir de la
psychanalyse ».


 


Je vous remercie beaucoup d’avoir pris le temps de laisser un commentaire sur mon blog qui n’a, à
peu près, qu’un mois d’existence. Et je suis vivement intéressé par l’échange de points de vus que je ne partage pas forcément, et avoir le ressenti sur le contenu de mes contributions sur la
toile J



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