<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

	
    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog d'Axel Evigiran]]></title>
    <link>http://aevigiran.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Le blog d'Axel Evigiran&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/3/72/68/39/avatar-blog-1147757643-tmpphpM55Hb5.jpg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Le blog d'Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 11:43:44 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2012 11:43:44 +0200</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 aevigiran.over-blog.com</copyright>            <category>Culture</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de corinneS]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-modele-economique-allemand-106170829-comments.html#comment101737965</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong>CQFD !</strong>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 08:45:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8d4b9b200d9aa72c0868d4af64b8f169</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal Klein]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101732045</link>        <description><![CDATA[<p>
    (...)"La formidable hémorragie d'intellectuels qui constitua une partie si importante de l'exode général de la Russie soviétique dans les premières années de la Révolution bolchévique apparaît
    aujourd'hui comme l'odyssée de quelque tribu mythique dont je relève, dans la poussière du désert, les hiéroglyphes lunaires et ornithiques.&nbsp; Nous demeurâmes inconnus des intellectuels
    américains (qui, ensorcelés par la propagande communiste, ne voyaient en nous que des seigneurs de la guerre, des rois du pétrole et de lugubres dames à lorgnons). Aujourd'hui, ce monde s'est
    éteint. Disparus les Bounine, Aldanov, Rémizov. Disparu, Vladislav Khodassévitch, le plus grand poète russe que le XXème siècle ait encore produit. Les vieux intellectuels disparaissent
    maintenant et n'ont pas encore trouvé de successeurs dans les personnes déplacées des deux dernières décades qui ont amené avec eux à l'étranger l'esprit provincial et philistin de leur patrie
    soviétique.(...)"
  </p>
  <p>
    Vladimir Nabokov. Montreux, le 28 mars 1962.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 01:27:19 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3032e25dded93565125d190eef1d7a7c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Ewa]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101724472</link>        <description><![CDATA[<p>
    La poésie de Maïakovski est déclamée et chantée dans les cafés-théâtres et clubs d’étudiants à Moscou. J’y étais. J’ai vu, entre autres, un beau spectacle inspiré du poème
    <em>«&nbsp;Люблю&nbsp;«</em> (<em>J’aime</em>) de Maïakovski. Pour l’anecdote, le préfet de police de Riga avait ordonné en son temps la confiscation de ce poème à cause de "trop d’érotisme". :~)
    Je répète donc,&nbsp;Maïakovski est apprécié dans certains milieux, mais je veux bien admettre que depuis cinq ans, les choses ont changé.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Quant à Pouchkine, c’est vrai qu’il personnifie la poésie pour les Russes, car il représente la quintessence de la Russie, il a simplifié et modernisé la langue russe, il a largement contribué à
    l’émancipation de la littérature russe, etc. &nbsp;Les nationalismes se sont amplifiés, intensifiés avec la chute de l’URSS, les Russes éprouvent le besoin de revendiquer leur identité, et c’est
    difficilement envisageable avec l’art soviétique du XXe siècle.&nbsp;
  </p>
  <p>
    En règle générale, le romantisme qui régnait sur la première moitié du XIXe siècle, a fait naître beaucoup de poètes emblématiques des nations slaves. En Pologne par exemple, la sainte troïka -
    Mickiewicz,&nbsp;Słowacki&nbsp;et Norwid - joue un rôle semblable en incarnant l’esprit national.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Nous avons lu <em>«&nbsp;Евге́ний Оне́гин«</em> &nbsp;il y a plusieurs années déjà…, à l’école…, en russe. Nous préférons l’original à la plus magistrale des traductions. Mais nous mettons <em>«
    Le Soleil d’Alexandre »</em> d’André Markowicz sur notre liste des lectures et nous vous en remercions.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 21:36:24 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9feee5b90be64e6b029f5be117c9d66</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal Klein]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101699906</link>        <description><![CDATA[<p>
    Il existe le musée Maiakovski à Moscou qui ne manque pas d'intérêt. Je soupçonne cependant les autorités culturelles russes de célébrer le peu d'écrivains que le XXème siècle leur a échu, de
    surcroît lorsque leur audience dépasse les frontières.
  </p>
  <p>
    Sur un plan un peu plus littéraire, Maiakovski n'exerce aucune séduction auprès du lectorat russe. Il demeure le poète du régime, dont le propos fut instrumentalisé à des fins extrapoétiques. Par
    ailleurs, lire de la poésie en Russie signifie lire Pouchkine, ou tout au moins une déclinaison de Pouchkine. Ce dernier est partout présent, dans les trains, dans les foyers, dans les
    universités, dans les salles de spectable. Nous n'avons pas en France d'équivalent. Les Russes n'ont guère d'estime à l'égard de leur XXème siècle littéraire, bien pâle au regard de la noble
    lignée du siècle précédent. A Maiakovski, ils préfèreront de loin le poète Ossip Mandelstam ou le romancier ukrainien Boulgakov. J'ai appris par ailleurs lors de mon séjour dans les Terres Noires
    qu'Alexandre Soljenitsyne ne bénéficie d'aucun crédit littéraire. C'est en qualité de témoin et d'historien qu'il est écouté. Sa prose, m'a-t-on dit, ne vaut pas un clou. Au risque de me répéter,
    une prose qui vaut des clous en Russie ou une poésie son pesant d'or ne le valent qu'au regard de Pouchkine. Rien d'honorable ne s'élabore hors de son ornière. Nous ferons fruit à ce propos du
    dernier ouvrage d'André Markowicz <em>Le Soleil d'Alexandre</em>, et nous lirons sa magistrale traduction d'<em>Eugène Onéguine</em>.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 12:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e33ac5f0732c2bdb5bc4f6b23fabdc3c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101662682</link>        <description><![CDATA[<p>
    Je vous remercie Ewa de ces belles précisions ainsi que de l’extrait de la lettre à Lili Brik.<br>
    <br>
    Cela n’avait rien d’évident pour moi, d’autant que je n’ai jamais vu ce film – J’avais juste trouvé l’information en récupérant la vidéo sur youtube dans l’un des commentaires ; mais n’avais pas
    investigué davantage, ni donc fait de lien direct entre le poème et les images choisies par le groupe.<br>
    <br>
    Voici le commentaire en question :<br>
    « Les images étaient projetées en live lors des concerts. ca tissait une atmosphère totalement incroyable!!!!! Cette scène du "cuirassé" dans une salle de rock sur un grand écran derrière le
    groupe....... c'était..................... pppppffff »
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 15:42:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5aca5db3d00ae8c89466c3354b4cbc7d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Ewa]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101659738</link>        <description><![CDATA[<p>
    Pardonnez-moi, Axel, si ça paraît évident pour vous, mais je voudrais juste vous faire remarquer que la chanson du groupe Complot Bronswick (jusqu’à lors inconnus pour moi - la chanson et le
    groupe) est illustrée par la célèbre séquence de l’escalier d’Odessa, un extrait du chef-d’œuvre du cinéma muet : <em>"Le cuirassé Potemkine"</em> de Sergueï Eisenstein.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Cette association - paroles/image, Maïakovski/Eisenstein - n’est pas fortuite. Tous les deux sont à l’origine du mouvement futuriste russe, qui a été à l’avant-garde du réalisme socialiste
    soviétique et qui a dégénéré, bien évidemment, en <em>tue-l’art</em> au service de l’État totalitaire. Ils ont même créé ensemble la revue <em>Front gauche des Arts</em> en 1923.
  </p>
  <p>
    Maïakovski n’est pas si mal considéré par les Russes, il jouit toujours d’une certaine aura du poète maudit à l’âme slave mélancolique, déchiré par les passions, mal compris, au destin tragique
    pris dans les rouages de la grande Histoire. Il intéresse toujours, surtout les milieux littéraires, artistiques, bohèmes, mais pas seulement. Et bien que sa poésie révolutionnaire ait plutôt
    très mal vieilli, il reste du moins des passionnantes <em>« Lettres à Lili Brik » (1917-1930) »,</em> traduites en français.
  </p>
  <p>
    <em>"Moi, qui suis la place de la Passion,&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>je surprends&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>le sauvage battement de cœur des capitales.</em>
  </p>
  <p>
    <em>Déboutonné,</em>
  </p>
  <p>
    <em>le cœur presque dehors,&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>je m'ouvrais au soleil et à la fleur d'automobile...&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>Déboutonné,</em>
  </p>
  <p>
    <em>le cœur presque dehors,&nbsp;</em>
  </p>
  <p>
    <em>je m'ouvrais au soleil et à la flaque d'eau."</em>
  </p>
  <p>
    [Lettres à Lily Brik (1917-1930),&nbsp;Gallimard, 1969, p. 95-96.]
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 14:27:22 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">57bda0a19c3b01d354f350b1f760e29a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal Klein]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101614556</link>        <description><![CDATA[<p>
    Erratum: une bien vilaine réputation.
  </p>
  <p>
    J'en profite, cher Axel, pour signaler la parution d'un manifeste futuriste (intitulé Gifle au goût public) auquel Maiakovski apporta sa signature et qui prétendait "jeter Pouchkine, Dostoievski,
    Tolstoi etc., par dessus le bord du Paquebot de la Modernité." Les signataires émettaient la même réserve à l'égard d'autres mouvements, tel le symbolisme: " Du haut des gratte-ciel, nous
    contemplons leur nullité." (J’émets une réserve personnelle sur la traduction du mot gratte-ciel, doutant qu'il existât une pareille structure au début du XXème siècle à Moscou ou à Saint
    Pétersbourg.)<br>
    On retrouve cette outrance au début de la 2ème partie du Nuage en pantalon.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br>
    <br>
    "Chantez ma gloire!<br>
    Je ne suis pas de ceux qu'on qualifie de grands.<br>
    Sur tout ce qui s'est fait<br>
    j'écris le mot nihil."<br>
    <br>
    Rien de tel aux yeux de Staline pour contribuer à faire oublier l'ordre ancien et la dynastie des Romanov.<br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 15:26:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ff65b898d403fe267a30a8c62cd06f5e</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101598799</link>        <description><![CDATA[<p>
    Merci Pascal de ces doctes précisions.
  </p>
  <p>
    <br>
    (Le mouvement futuriste est fort vague dans mon esprit ; il me faudrait recoller les morceaux…).
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 09:00:51 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8fb93499987045cc83a191c100edd303</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal Klein]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-complot-bronswick-a-vous-toutes-d-apres-le-texte-la-flute-des-vertebres-v-maiakovsky-105935467-comments.html#comment101560334</link>        <description><![CDATA[<p>
    C'est Lili Brik, soeur d'Elsa Triolet et compagne de Vladimir Maiakovski, qui plaida auprès de Staline la mémoire de son frère. La radicalité du mouvement futuriste coincidait avec l'aspect
    révolutionnaire du communisme. Staline ne s'est donc pas fait violence en acceptant la requête de Lili Brik. Il est cependant vrai que le poète jouit d'un bien vilaine réputation auprès du public
    russe, tout comme Maxime Gorki.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 11:29:26 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">88cff01f3ed30ba5ff00e75b8759596d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Frédéric Schiffter]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-maupassant-schopenhauer-aupres-d-un-mort-105832360-comments.html#comment101492025</link>        <description><![CDATA[<p>
    Quand Guy de Maupassant fit lire Schopenhauer à son "parrain" Flaubert, celui-ci s'écria: "Schopenhauer ? Ca me va!".
  </p>
  <p>
    Merci, Axel, pour cette nouvelle que j'ai eu plaisir à relire. Quel diamant noir !
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 May 2012 12:37:04 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">28942734d4ff89dac66404a4d977948b</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-maupassant-schopenhauer-aupres-d-un-mort-105832360-comments.html#comment101490445</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Avoir peur d'un homme qui dit la Vérité, c'est avoir peur de la Vérité.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 26 May 2012 11:39:18 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">38a6ed0dde0f176a2483bc9ebdc63f27</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-pourquoi-un-blog-105766203-comments.html#comment101464371</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Se mettre au clair avec soi-même, voilà un exercice que vous maîtrisez admirablement cher Axel.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 25 May 2012 16:36:53 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5a9101d3dceb940353bb9a176d8fc24d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-annie-jourdan-l-empire-de-napoleon-105297096-comments.html#comment101353728</link>        <description><![CDATA[<p>
    Bonjour Michelet,<br>
    <br>
    <br>
    Je vous remercie de ce docte commentaire.<br>
    Passé par chez vous j’ai trouvé moult nourritures fort appétissantes, notamment, sur le sujet qui nous occupe, une belle étude sur le 18 brumaire de l’an VIII que je remets ici en lien :<br>
    <br>
    http://jeanjaures.over-blog.fr/pages/le-18-brumaire-an-viii-rupture-et-continuite-6086393.html
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 23 May 2012 08:09:56 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">028df5452af0ecfa1e85e37e84b86e39</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de michelet]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-annie-jourdan-l-empire-de-napoleon-105297096-comments.html#comment101302781</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #000000;">La vie du grand homme fut mouvementé. Vous avez raison, ne pas se fier aux idées-reçues sur un tel personnage est une nécessité, que dis-je, un devoir. En effet, il
    a manifé sa propre légende de son vivant et ses Mémoires (re-publiés récemment), que je vous invite à lire, sont un monument historique, de détails et d'anecdotes, mais c'est un peu le César de
    <em>La Guerre des Gaules</em>, le beau style en moins (même si Napoléon écrivait bien pour quelqu'un dont le Français n'est pas la langue maternelle). Le Général, puis le Consul m'ont attirés,
    comme passionné d'histoire, puis j'ai pris du recul, surtout sur l'Empereur. D'ailleurs, si un épisode est important dans sa vie, selon moi, ce sont bien les Cent Jours (mise à part le coup
    d'État de Brumaire). Dominique de Villepin, tout en entrant en contradiction avec sa vision politique, a écrit une trilogie sur Napoléon Bonaparte dont le tome sur les Cent Jours, récit à la
    Chateaubriand, parvient à dépasser la "nostalgie" pour nous montrer un empereur en face de ses contradictions, qui cherche à concilier le républicain jacobin qu'il fut et l'homme de pouvoir qu'il
    est. De toutes les façons, aborder est se confronter à la Légende dorée, à ceux qui haissent, et l'historien, pour faire son travail dans tout ça a parfois bien du mal. La biographie que vous
    détaillez, je ne l'ai pas lu, mais elle est parfaitement acceptable d'un point de vue universitaire. Celle de Bainville l'est beaucoup moins.&nbsp; &nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 22 May 2012 04:19:16 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">57b86632b3a55a8413ab04baa7433ca4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-cyril-le-meur-tresor-des-moralistes-du-xviiie-siecle-105434450-comments.html#comment101275052</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Merci, cher Axel, de me présenter Vauvenargues, cet ancien nouvel ami !
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 21 May 2012 15:32:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">412e1a5721c9a62a1ef1c78dbb52853f</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-cyril-le-meur-tresor-des-moralistes-du-xviiie-siecle-105434450-comments.html#comment101209015</link>        <description><![CDATA[<p>
    Cher Frédéric,
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Je vous remercie d’avoir fort à propos mis le lien vers votre billet saluant les mémoires de Madame du Deffand et de Chamfort. Très beau texte qui est remonté à ma mémoire en le savourant.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Cela m’a permis, curiosité piquée, d’aller voir si ces correspondances de la marquise étaient disponibles sur le site de la BNF. J’en ajoute le lien pour ceux désireux d’aller s’y plonger.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Tome 1 :
  </p>
  <p>
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k206388r.r=.langFR
  </p>
  <p>
    Tome 2 :&nbsp;
  </p>
  <p>
    http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2063894.r=.langFR
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Dans l’ouvrage de Cyril Le Meur la marquise du Deffand ne s’y trouve pas ; j’en ignore le motif, n’étant moi-même qu’un profane en matière de moralistes.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Je m’interroge d’ailleurs sur la manière dont on peut en absolu, d’un point de vue académique, classer tel auteur chez les moralistes ou pas. Faut-il que les paperolles et autres petits carnets
    soient ses matières princinpales ? Sans doute. Il n’empêche, lisant un très récent petit recueil d’aphorismes de Schopenhauer je ne me sens guère dépaysé. S’y trouvent des pépites telle cette
    dernière : « Les religions sont comme les vers luisants : pour briller, il leur faut l’obscurité ». Evidement, l’auteur du Monde dit grand mal de Hegel et des ses apôtres, ce qui n’est pas pour
    me déplaire…
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Enfin, je dirai que c’est à l’écoute d’un cycle inoubliable d’émissions des NCC en 2011, consacré aux moralistes, que je suis littéralement tombé sous le charme de ces auteurs dont jusqu’alors je
    n’avais lu que de rares aphorismes. Cyril Le Meur était venu y parler de Chamfort, et, au-delà du moraliste, j’avais été également séduit par la présentation de ce caractère éminement politique ;
    d’une certaine manière, et sans doute paradoxalement, une figure de l’engagement.
  </p>
  <p>
    http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-10-11-genealogies-de-la-morale-45-chamfort-2011-07-
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Ici le ciel est d’un gris uniforme, mais l’humeur est vagabonde.
  </p>
  <p>
    Fort bon dimanche à vous.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Très amicalement.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Axel
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 20 May 2012 09:59:12 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3c00a1095f879009d8bad05dfaa9201a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Frédéric Schiffter]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-cyril-le-meur-tresor-des-moralistes-du-xviiie-siecle-105434450-comments.html#comment101182097</link>        <description><![CDATA[<p>
    Aujourd'hui les moralistes du XVIIIe, hier une référence à Gracián, ah!, cher Axel!, votre blogue est vraiment celui de l'honnête homme!
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Une remarque en passant.
  </p>
  <p>
    En lisant les moralistes, c'est-à-dire non pas, comme vous faites bien de le rappeler, les donneurs de leçons de morale, mais les fins et imparables observateurs de la condition humaine et des
    mœurs, en lisant les moralistes, dis-je, nous voyons combien ils évitent de faire des phrases qui se veulent finaudes, frappées au coin de l'exquise drôlerie, du calembour recherché et trouvé
    l'air de rien histoire de faire croire qu'on a de l'esprit. La maxime, l'aphorisme, la sentence condensent du sens. C'est profond et élégant.&nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Parmi les auteurs signalés par Cyril Le Meur, trouve-t-on la marquise du Deffand ? Elle n'a pas laissé de recueil de pensées, mais sa correspondance — notamment avec Voltaire — fourmille de
    formules la plupart du temps assassines.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Permettez-moi de mentionner ce lien:<a title="&nbsp;http://lephilosophesansqualits.blogspot.fr/2010/10/la-lucidite-malgre-les-lumieres_18.html" rel="nofollow" href=
    "http://lephilosophesansqualits.blogspot.fr/2010/10/la-lucidite-malgre-les-lumieres_18.html" target=
    "_blank">&nbsp;http://lephilosophesansqualits.blogspot.fr/2010/10/la-lucidite-malgre-les-lumieres_18.html</a>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Mes amitiés,
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Frédéric
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 May 2012 14:57:53 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d7d140fe03e2af3d11e9ded6bca7d8f9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-annie-jourdan-l-empire-de-napoleon-105297096-comments.html#comment101131032</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span lang="FR">Cher Alphonso,</span>
  </p>
  <p>
    <span lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Bien le bonjour depuis les hautes latitudes de France, sous un ciel en demi-teinte.
  </p>
  <p>
    <span lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    La curiosité aiguisée par ce "&nbsp;Journal du conservateur des domaines français de Sainte-Hélène&nbsp;"..
  </p>
  <p>
    <span lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Je tombe sur ceci&nbsp;:
  </p>
  <p>
    <span lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    " <em>Les deux Mondes s'étaient déjà prosternés aux pieds de leur universel monarque, le catholique Philippe, et sa réale et réelle couronne était l'orbe le plus grand que décrit le soleil d'un
    hémisphère à l'autre, cercle brillant au centre cristallin duquel se love, bien sertie, une petite île, soit perle de la mer, soit émeraude de la terre. Une auguste impératrice lui donna son nom
    pour qu'elle le fût des îles, couronne de l'Océan. L'île de Sainte-Hélène sert donc, escale et échelle d'un monde à l'autre, de repos à la portative Europe et fut toujours un havre de salut,
    maintenu de la divine Providence au milieu des immenses mers, pour les catholiques flottes vers les Indes Orientales</em> "
  </p>
  <p>
    <span lang="FR">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Baltasar Gracián, Le Criticón
  </p>
  <p>
    <span lang="FR"><img src="http://fotoforum.fr/photos/2012/05/18.3.png"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 18 May 2012 10:21:27 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">75adc97de483fd5d02c240b8b8e642f9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alfonso]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-annie-jourdan-l-empire-de-napoleon-105297096-comments.html#comment101080717</link>        <description><![CDATA[<p>
    <a title="THE SENTINEL" rel="nofollow" href="http://www.shbc.sh/sentinel/Sentinel_120510.pdf" target="_blank">THE SENTINEL</a>
  </p>
  <p>
    No word in the English language rhymes<br>
    with “MONTH”. <em>p6</em>
  </p>
  <p>
    Our eyes are always the same size from<br>
    birth, but our nose and ears never stop<br>
    growing. <em>p6</em>
  </p>
  <p>
    The Atlantic Ocean is saltier than the Pacific Ocean. <em>p6</em>
  </p>
  <p>
    <em>This is a story which is perfectly logical to all males. A wife asks<br>
    her husband, “Could you please go shopping for me and buy one<br>
    carton of milk, and if they have eggs, get 6.” A short time later the<br>
    husband comes back with 6 cartons of milk. The wife asks him,<br>
    “Why did you buy 6 cartons of milk?” He replied, “They had<br>
    eggs.” (I’m sure you’re going back to read that again!) p7</em>
  </p>
  <p>
    <em>.................................................</em>
  </p>
  <h1 class="title">
    <a title="Journal du conservateur des domaines français de Sainte-Hélène " rel="nofollow" href="http://domainesdefranceasaintehelene.blogspot.fr/" target="_blank">Journal du conservateur des
    domaines français de Sainte-Hélène</a>
  </h1>
  <p>
    <em><br></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 17 May 2012 07:34:13 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a46d60e238cae28b62b8341e2a915c06</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-jean-paul-demoules-on-a-retrouve-l-histoire-de-france-comment-l-archeologie-raconte-notre-passe-104742282-comments.html#comment100744600</link>        <description><![CDATA[<p>
    Chère Constance,<br>
    <br>
    Je suis de supprimer le ‘S’ surnuméraire dans le nom propre de l’auteur :&nbsp; )<br>
    Grand merci de votre commentaire.<br>
    <br>
    Très bonne journée à vous<br>
    Amicalement<br>
    <br>
    Axel
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:41:28 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5cd12e868933b53593e34e64fd13218d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-le-minutal-selon-apicius-104385428-comments.html#comment100744456</link>        <description><![CDATA[<p>
    Je partage votre analyse et ajoute le lien vers votre billet :<br>
    <br>
    http://down.under.over-blog.com/article-expositions-et-morale-la-valorisation-du-cesarisme-autour-d-arles-104799767.html
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:38:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f452c37f4907a33382f2fbd091179ece</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-eienne-chouard-de-la-democratie-directe-ou-representative-et-de-nos-institutions-104042498-comments.html#comment100744301</link>        <description><![CDATA[<p>
    Il est vrai que, bien qu’il y ait cohérence d’ensemble, cela part dans tous les sens. Mais je suis loin d’y voir un handicap.<br>
    <br>
    C’est le grand mérite d’Etienne Chouard : creuser son sillon et nous mettre sous le nez un sujet dont se gardent bien d’évoquer les défenseurs du status quo et du système représentatif…<br>
    A chacun ensuite d’en faire son miel, voire de participer aux débats initiés.<br>
    <br>
    Cordialement<br>
    Axel
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:34:45 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3f8211e35037a56967112b5a7ab788cb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-deambulations-oisives-au-musee-1-103901756-comments.html#comment100743998</link>        <description><![CDATA[<p>
    Je vous remercie de l’information.<br>
    <br>
    Je suis passé sur votre blog et outre pas mal de billet forts intéressants,&nbsp; j’ai vu que vous aviez rédigé un ouvrage sur la Nudité.&nbsp; Etes-vous en accord avec les thèses de F Jullien à
    propos du nu ?<br>
    <br>
    « <em>Tournez-vous en Chine, il n’y a pas de nu dans l’art chinois (…). Je pense que l’absence du nu en Chine nous fait réfléchir sur les conditions de possibilités du nu dans l’art occidental.
    Alors il y aurait effectivement une conjonction entre le nu et le beau. Donc que c’est à travers le nu que les européen se sont exercés au beau</em>. »<br>
    <br>
    http://aevigiran.over-blog.com/article-francois-jullien---citephilo-2010---cette-etrange-idee-du-beau-62448249.html
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:27:49 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">77f8bd33e9d839835d7d12f6f73ce039</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-nietzsche-insaisissable-92031513-comments.html#comment100743272</link>        <description><![CDATA[<p>
    Bienvenue ici.<br>
    <br>
    Pour Spinoza, comment dire au plus juste ce que je ressens à le lire…<br>
    <br>
    Autant il m’arrive de tirer un certain plaisir à l’écoute ou la lecture de commentateurs de Spinoza, autant le béotien que je suis trouve&nbsp; les&nbsp; démonstrations mathématiques de l’Ethique
    pesantes, imbitables à la vérité… voire charlatanesques sur les bords.<br>
    Et suivant par inclination l’humeur de Montaigne, en matière de livres ma philosophie est la suivante :<br>
    « Les livres sont plaisants : mais si de leur fréquentation nous en perdons enfin la gaieté et la santé, nos meilleures pièces, quittons-les… (…) Je n’aime pour moi, que des livres plaisants et
    faciles ; qui me chatouillent ; ou ceux qui me consolent, et conseillent à régler ma vie et ma mort ».<br>
    Je trouve Spinoza ni facile ni plaisant à lire.<br>
    <br>
    Quant à Nietzsche vous dites : « Pour le comprendre il faut mêler intelligence et sensibilité en essayant toujours de voir plus loin et en ce disant que toute assertion de Nietzsche n'est qu'une
    vérité provisoire, dynamique. »<br>
    Ma perplexité face à Nietzsche provient possiblement d’un manque de sensibilité ou d’intelligence - voire les deux. Mais se dire que toute assertion de Nietzsche n’est que vérité provisoire, me
    semble être la porte ouverte à tout et son contraire : manière de tout justifier, de concilier toutes les contradictions.<br>
    <br>
    Cordialement<br>
    Axel<br>
    <br>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 14:13:01 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">85eb67550fb7d2f6fb407fb7fa66d0d3</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Axel Evigiran]]></title>
        <link>http://aevigiran.over-blog.com/article-le-cri-et-le-petit-homme-104793839-comments.html#comment100741911</link>        <description><![CDATA[<p>
    J’ai l’impression que l’ex patron du FMI voyage actuellement plutôt du côté de Lille…<br>
    <br>
    Et dire qu’en son temps notre désormais ancien président avait propulsé&nbsp; - par calcul politique - DSK à Washington D.C…<br>
    Un article de l’époque indiquait : « Le seul vrai problème de Strauss-Kahn est son rapport aux femmes. Trop pressant, il frôle souvent le harcèlement ».<br>
    <br>
    http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2007/07/fmi-sarkozy-pro.html
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 May 2012 13:45:43 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5e9cfb6ef59dd57944d1ed1f2ebd9d0a</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
